Un Congrés pour quoi faire ?

Publié le par Oscar.Abdelaziz



Dit et non dit
Il y a un temps pour le débat et un temps pour le(s) combat(s). Le PS a besoin d'un premier secrétaire qui fasse autorité, pas nécessairement qui soit autoriaire.
La lutte pour le leadership dans un parti est normale, il ne faut pas la masquer derrière des pseudo divergences idéologiques.

Le droit d'inventaire :
Bilan critique des réussites et des échecs : reconnaître les échecs des socialistes et en tirer les conclusions :

Le cas de la Politique de la Ville
Après 25 ans de Politique de la Ville (une génération) peut-on dire que les objectifs ont été atteints ? Ou au contraire que la ségrégation sociale prend une tournure dangereusement ethnique.(poser la question sans pseudo tabou et aller au delà des données statistiques insuffisantes). 
 
Poser clairement la question de la nécessité d'une Politique de la Ville dans un pays urbanisé à plus de 80%.
Mesurer les effets pervers d'un politique basé sur un zonage géographique.
Les crédits dit de "Politique de la Ville" doivent-ils bénéficier directement aux personnes en échec  ou continuer à financer les organismes "en charge de ces personnes " (Sociétés et acteurs du logement social, associations et autres bureaux d'études.

Recrutement des cadres du parti
où est la diversité ?
ou sont les masses laborieuses et populaires ?
Il faut arrêter l'incest sociologique qui conduit à des prises de positions corporatistes.



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Publié dans Analyse

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M
Je ne sais pas pour la diversité,  ni pour le droit d’inventaire ni, encore moins pour le recrutement des cadres PS, mais pour ce qu’il en est de la Politique de la Ville, j’ai toujours été un observateur assez scrupuleux et attentif de ce beau fiasco national.<br /> J’étais subséquemment en poste, à deux reprises successives et dans les deux « foyers distincts »,  lorsque les banlieues ont « pris feux » en 2005 en Seine-Saint-Denis et en 2007 en Val-d’Oise. <br /> Une sorte d’indécrottable  poisse qui me colle bien aux semelles en somme et qui accompagne, avec terrifiante assiduité, l’évolution de mon activité professionnelle de cadre territorial dans la filière culturelle.<br /> Pour avoir vu de l’intérieur et  depuis bientôt 20 ans certaines banlieues s’embraser, il me serait agréable d’apporter ma contribution à l’analyse de ce qui représente, selon moi,  ce beau fiasco qu’est la politique de la ville.<br /> Cette vague récurrente de violences, met en lumière les "failles" de l'action publique du logement, au profit des tours et des barres. <br /> Depuis presque deux générations les émeutes urbaines soulignent, avec une exaspérante régularité,  les problèmes grandissants qui frappent ces quartiers d'exil. <br /> Pourtant, la République est au chevet des banlieues depuis bientôt trente ans. <br /> La politique de la ville, souvenons nous,  naît à la fin des années 1970, lorsque les premiers signes de dégradation se dessinent alors dans certaines cités. <br /> Montée de la précarité, détérioration des grands ensembles d'habitat construits à la va-vite durant les "trente glorieuses", exode des classes moyennes accéléré par les mesures de soutien à l'accession à la propriété...<br /> Qu’a-t-il vraiment changé depuis 1977 lorsque le gouvernement d’alors de Raymond Barre, alerté par ces symptômes, lance les opérations « Habitat et vie sociale » (HVS), pour réhabiliter le bâti et entretenir le "vivre-ensemble" dans une cinquantaine de sites. <br /> Cette procédure, qui fait l'objet de contrats signés par les villes, les organismes HLM et les services de l'Etat, avait vocation de chambouler les modes d'intervention habituels. <br /> Une démarche qui se voulait globale et transversale et qui s’efforçait d’associer les habitants des quartiers aux projets qui les concernent ....<br /> Survint décembre 1981, quelques mois à peine l’avènement de la gauche au pouvoir et « l’été chaud » qui s’était abattu sur Vénissieux et d’autres communes de l’agglomération lyonnaise. Des mesures ou plutôt les programmes de développement sociale de quartiers : les DSQ qui, impulsés dans une vingtaine de cités, avaient vocation de permettre à la politique de la ville de prendre véritablement, définitivement, son envol …<br />  <br /> 30 ans donc que l’Etat s’évertue à mette en place une politique de lutte contre l’exclusion, qui associe les collectivités locales et s’efforçant de sensibiliser les consciences des décideurs sur une multitude de domaines tels que : le logement, l’urbanisme, l’éducation, l’emploi, le social, la culture ….<br /> Conjointement à un éventail complexe et enchevêtré de mesures, d’autres structures sont fondées pour prévenir parallèlement la délinquance des jeunes et favoriser l’insertion professionnelle …<br /> Au fil des années  on a assisté ainsi à une augmentation de la complexité de la politique de la ville.  L’essor d’un authentique « machin » en quelque sorte.<br /> Décembre 1999, après une nouvelle explosion des violences à Vaulx-en-Velin, Michel Delabarre instaure alors la dotation de solidarité urbaine (DSU) tandis qu’une loi d’orientation pour la ville (LOV, si mal nommée), est promulguée, visant à mieux répartir le parc HLM sur le territoire.<br /> Le résultat fut de multiplier les acteurs mis à contribution.  Multiplier aussi en manière exponentielle les dispositifs, au risque de former une mille-feuille inextricable, inaccessible et, surtout,  inopérationnel.<br />
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M
<br /> Je ne sais pas pour la diversité,  ni pour le droit d’inventaire ni, encore moins pour le recrutement des cadres PS, mais pour ce qu’il en est de la Politique de la Ville, j’ai toujours été un observateur assez scrupuleux et attentif de ce beau fiasco national.<br /> J’étais subséquemment en poste, à deux reprises successives et dans les deux « foyers distincts »,  lorsque les banlieues ont « pris feux » en 2005 en Seine-Saint-Denis et en 2007 en Val-d’Oise. <br /> Une sorte d’indécrottable  poisse qui me colle bien aux semelles en somme et qui accompagne, avec terrifiante assiduité, l’évolution de mon activité professionnelle de cadre territorial dans la filière culturelle.<br /> Pour avoir vu de l’intérieur et  depuis bientôt 20 ans certaines banlieues s’embraser, il me serait agréable d’apporter ma contribution à l’analyse de ce qui représente, selon moi,  ce beau fiasco qu’est la politique de la ville.<br /> Cette vague récurrente de violences, met en lumière les "failles" de l'action publique du logement, au profit des tours et des barres. <br /> Depuis presque deux générations les émeutes urbaines soulignent, avec une exaspérante régularité,  les problèmes grandissants qui frappent ces quartiers d'exil. <br /> Pourtant, la République est au chevet des banlieues depuis bientôt trente ans. <br /> La politique de la ville, souvenons nous,  naît à la fin des années 1970, lorsque les premiers signes de dégradation se dessinent alors dans certaines cités. <br /> Montée de la précarité, détérioration des grands ensembles d'habitat construits à la va-vite durant les "trente glorieuses", exode des classes moyennes accéléré par les mesures de soutien à l'accession à la propriété...<br /> Qu’a-t-il vraiment changé depuis 1977 lorsque le gouvernement d’alors de Raymond Barre, alerté par ces symptômes, lance les opérations « Habitat et vie sociale » (HVS), pour réhabiliter le bâti et entretenir le "vivre-ensemble" dans une cinquantaine de sites. <br /> Cette procédure, qui fait l'objet de contrats signés par les villes, les organismes HLM et les services de l'Etat, avait vocation de chambouler les modes d'intervention habituels. <br /> Une démarche qui se voulait globale et transversale et qui s’efforçait d’associer les habitants des quartiers aux projets qui les concernent ....<br /> Survint décembre 1981, quelques mois à peine l’avènement de la gauche au pouvoir et « l’été chaud » qui s’était abattu sur Vénissieux et d’autres communes de l’agglomération lyonnaise. Des mesures ou plutôt les programmes de développement sociale de quartiers : les DSQ qui, impulsés dans une vingtaine de cités, avaient vocation de permettre à la politique de la ville de prendre véritablement, définitivement, son envol …<br />  <br /> 30 ans donc que l’Etat s’évertue à mette en place une politique de lutte contre l’exclusion, qui associe les collectivités locales et s’efforçant de sensibiliser les consciences des décideurs sur une multitude de domaines tels que : le logement, l’urbanisme, l’éducation, l’emploi, le social, la culture ….<br /> Conjointement à un éventail complexe et enchevêtré de mesures, d’autres structures sont fondées pour prévenir parallèlement la délinquance des jeunes et favoriser l’insertion professionnelle …<br /> Au fil des années  on a assisté ainsi à une augmentation de la complexité de la politique de la ville.  L’essor d’un authentique « machin » en quelque sorte.<br /> Décembre 1999, après une nouvelle explosion des violences à Vaulx-en-Velin, Michel Delabarre instaure alors la dotation de solidarité urbaine (DSU) tandis qu’une loi d’orientation pour la ville (LOV, si mal nommée), est promulguée, visant à mieux répartir le parc HLM sur le territoire.<br /> Le résultat fut de multiplier les acteurs mis à contribution.  Multiplier aussi en manière exponentielle les dispositifs, au risque de former une mille-feuille inextricable, inaccessible et, surtout,  inop
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O
<br /> Merci de cette contribution, cette question fera l'objet d'un traitement explosif sous peu<br /> <br /> <br />