Vendredi 16 octobre 2009 5 16 /10 /Oct /2009 08:59
Comme dirait ce brave Siné, j'ai toujours pensé qu'il irait loin ce petit, mais je ne pensais pas qu'il irait aussi vite !
Par Oscar.Abdelaziz - Publié dans : Brèves de comptoir
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Samedi 19 septembre 2009 6 19 /09 /Sep /2009 22:38

La Burqua est sur la place publique. Un "débat" dont la France a le secret est lancé.
Cette manifestation ostensible d'appartenance religieuse aux origines incertaines (nulle obligation dans le texte de référence) provoque un émoi que l'on peut comprendre. A condition de vouloir réellement comprendre.
Je ne peux que constater (et regretter) cette pratique. En aucune manière je ne pourrai m'arroger le droit de la réprouver ou de l'approuver, encore moins me prononcer sur son hypothétique interdiction. J'ai bien peur que la Loi ne soit d'aucun secours.
Je me préparais donc tranquilement a écouter les analyses pertinentes, percutantes et forcément convainquantes d'une Caroline Fourest, d'un Gilles Kepel ou des habituels essayistes autoproclamés spécialistes (gardiens ?) de la laïcité à la française ®.
Mais ce qui m'a fait sortir de ma torpeur post estivale fut l'audition de Mme Badinter par la "
Mission d'information sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national". On a parlé à un moment d'une commission d'enquête parlementaire !?
Je ne sais à quelle titre cette écrivaine était interrogée par la représentation nationale.
Dans un galimatia très orientaliste (lire Edward SAÏD), son propos nous informe plus sur l'état de sa réflexion et de son émotion qu'il n'apporte une quelconque lumière sur cette question.
Autrefois partisane du droit à la différence aux côtés de SOS Racisme elle nous inflige aujourd'hui un virage à 180°. Sans aucune forme d'autocritique.
Le voisinage avec "ni p.. ni soumise" lors de ces auditions est tout à fait justifié.
Si le sort de l'émancipation des femmes confiée à cet équipage connaît le destin de la lutte contre le racisme version SOS, je peux légitimement nourrir quelque inquiétude.

Le discours entendu lors de cette audition semble relativement bien admis si je m'en tiens à la relation de ce nouveau mal dans les médias.
Or, le port de la burqa, du niqab ou du voile intégral est un épiphénomène et non un phénomnène.
Pour appréhender sereinement ce qui est à l'oeuvre, plusieurs dispositions d'esprit sont à prendre. Tout d'abord analyser honnêtement ce qui motive sa propre réprobation du port de la burqa avant d'invoquer ou de convoquer des principes censés être en danger. Du tryptique républicain à la défense des femmes opprimées.
Le choix (conscient ou non) des mots utilisés pour décrire cet état de fait indique le plus souvent "d'où l'on parle".

Les arguments développés contre cet réalité apparaissent dès lors spécieux et marquent parfois l'absence de probité de leurs défenseurs.
Je peux concevoir et même comprendre et finalement combattre cette attitude de la part d'un homme politique mais je ne peux l'admettre de la part d'un intellectuel qui se proclame comme tel.
Un intellectuel n'est pas tenu d'apporter des réponses à un problème de société. En revanche il a le devoir de poser les bonnes questions.
Si nous nous intéressons la terminologie en usage chez les opposants au port de la burqa (détracteurs ou simples comptempteurs), nous glissons invariablement vers la réthorique éculée du Mal importé et donc étranger au corps social français.
C'est là la première erreur d'analyse.

Nous sommes en présence de femmes jeunes et moins jeunes qui ont fait le choix de cet accoutrement sans que leur libre arbitre n'ait été altéré.
Il s'agit souvent de femmes françaises de haut niveau d'instruction.
Nous sommes loin des pratiques traditionnelles et marginales des premiers exilés (de l'abattage rituel du mouton dans la baignoire à la polygamie ou l'excision).
La laïcité n'a que peu de chose à voir avec cette question.
C'est le vivre ensemble qui est jeu. Il est fait de lois écrites et non écrites.
Or je considère l'émergence même de ce type de comportement de la part de jeunes Fançaises comme un échec du vivre ensemble.
Il s'agit en fait d'un rejet du rejet.

Si Madame Badinter et consorts acceptent de mettre à jour leur logiciel, ils verront que ce n'est pas une atteinte au vivre ensemble mais un tragique rappel de son recul voire de son échec.
Et les responsables de cet échec ne sont pas forcément ceux qu'on croit.
On ne peut pas ségréguer une communauté et lui reprocher dans le même temps de se replier.

Ce débat met en relief une autre réalité.
Il y a une France formelle et une France réélle. La France a une histoire ancienne, c'est une terre chrétienne et plus particulièrement catholique.
Etre Français, c'est certes partager le destin de ses compatriotes, mais c'est aussi partager sinon comprendre et assumer son passé.
Comment nos intellectuels et nos politiques peuvent réduire cet écart de perceptions ?

En attendant, il eût mieux valu imiter nos voisins belges et décréter que les déguisements sont interdits sur la voie publique en dehors des périodes de Carnaval...




Par Oscar.Abdelaziz - Publié dans : Analyse
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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /Juil /2009 12:30

Les couteaux sont tirés, l’arène est bondée, l’été est chaud au PS.

Dans le rôle du Bon, nous avons un coquelet qui monte sur ses encore frêles ergots. Peut-être surestime-t-il ses capacités ? Toutefois il ne manque pas d’orgueil.

Nous avons ensuite la Brute, une dame de caractère bien à cheval sur des principes maintenant séculaires. De noble extraction, qui a réussi l’amalgame de l’autorité et du charme (c’est de Sardou) ; ce qui en fait un femme des années 80.

Enfin, nous avons le Truand, qui cherche dans cette bataille la volupté qui lui manquera sûrement dans l’autre combat qui l’attend...dans l’arène judiciaire. Les quelques banderilles qu’il a reçues en constituent le prologue.

Ce tableau serait incomplet  si nous n’évoquions pas les spectateurs intéressés (au sens le plus vil de ce terme).

Nous avons tout d’abord un écrivain, essayiste de son état (tout au moins essaie-t-il d’être écrivain). Toujours prompt à livrer un oracle, surtout quand on ne lui demande rien et dont les indignations s’arrêtent brutalement aux abords de l’ancien Croissant fertile.

Ce monsieur s’est donc (auto) proclamé officier d’état civil pour déclarer la mort du PS, sans autre forme de procès.  C’est en effet la mort du PS qu’il a connu du temps des potes et de Tonton, des fêtes et des paillettes.

Plutôt que de remettre en question sa « contribution » à la gauche française, il choisit donc de larguer les amarres pour une destination qui ne fait guère de doute.

Bon vent ! (Et ne reviens pas !).

Nous avons également un ancien ministre de la Culture (c’est d’ailleurs un éternel ancien quelque chose). Il trouve lui aussi que ce parti s’est asséché (« arbre sec »). Ce n’est pas le ru de sa pensée qui aurait pu irriguer seul ce vaste territoire. Mais ses initiatives personnelles au nom de sa liberté personnelle ont tout de même dévié son maigre filet d’eau vers des sillons contraires.

Nous avons enfin le bourgmestre de la Ville Lumière et du Vélib. Il se range souvent du côté des femmes en politique. Il connaît le PS et ce que l’engagement collectif signifie. Il est nostalgique des conquêtes socialistes à Paris et en Navarre, faites avec des gens humbles et courageux.

Il n’a pas encore fait le deuil de ses ambitions supra municipales. Il ne peut donc être que légitimiste s’il veut un jour être légitime.

 

Ces protagonistes seraient parfaits pour un drame shakespearien, leonien (Sergio) ou encore tarantinien. Mais j’ai bien peur qu’il soit marxiste (les frères pas le barbu).

Car d’idées voire d’idéologie point de trace ni d’indice. Quel est donc l’enjeu ? Qu’y a-t-il dans la lumineuse valise de Pulp Fiction ?

L’héritage peut-être ?

Comme dirait mon notaire, c’est l’usufruit pas la nue propriété qui intéresse ces intrigants.

Le Bon voudrait jouir de la machine électorale PS pour le destin qu’il se voit tout en maquillant le nom de la maison.

Le Truand, en parfait Frankenstein, voudrait un parti à sa dévotion en sous-main, comme pour ses monstrueuses créations (de SOS à Ni P ni S).

La Brute, contre toute attente, est plus attachée à la nue propriété qu’à l’usufruit (elle passe néanmoins rue de Solferino de temps en temps pour mesurer l’évolution des fissures et des fuites).

 

Pourtant il y a du travail pour un(e) honnête homme (femme) de gauche, du PS en particulier.

Il y a des questions idéologiques à discuter puis trancher.

Il y a des batailles (non électorales) à mener.

Il y a des habitants qui souffrent dans ce pays et qu’il faut soutenir.

Il y a une opposition à faire vivre pour contrecarrer les funestes projets du petit homme.

Il y a un projet de gouvernement à proposer à ses concitoyens.

Il y a un espoir à redonner à tout un pan de la jeunesse.


Pour  cette  noble oeuvre, il faudrait une grande qualité en voie d'extinction : l'effacement.
 

Or nous vivons aussi dans l’époque de la célébration de l’ego.

Du triomphe du Je sur le Nous (qui est ringard)

De l’immédiateté.

Du petit bobo intime que l’humilité et la dignité ne parviennent plus à garder intime.

Du mélange orchestré de l’information et de la communication.

 

C’est une drôle d’époque, certes.

 

Mais les vraies valeurs n’ont pas d’époque.



PS. si j'ose dire, je recommande vivement la (re) lecture de "l'éloge du paraître" (Renaud Camus)

Par Oscar.Abdelaziz - Publié dans : Bloc note - Communauté : Réinventer la Gauche
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 17:10

Les comportements discriminatoires (toutes natures confondues) émanant de personnes physiques ou d'institutions sont très difficilement quantifiables car très rarement avoués. Cela ouvre la porte à l'expression de sentiments, d'impressions voir de passions qui nous éloignent de tout traitement efficace de cette question.

Nous ne manquons pourtant pas, en France, de conseils, commissions ou autorités mobilisés sur ce problème.
J'en viens même à me demander si leur nombre croissant ne favorise pas la discrimination comme une présence policière trop visible peut paradoxalement renforcer le sentiment d'insécurité (s'il y a autant de policiers sur cette place, c'est qu'elle n'est pas sûre).

Voici les intitulés des missions des principales organisations publiques chargées de lutter contre les discriminations (telles qu'ils figurent sur leurs sites institutionnels respectifs) :

LA HALDE

"La HALDE a pour mission de lutter contre les discriminations prohibées par la loi, de fournir toute l’information nécessaire, d’accompagner les victimes, d’identifier et de promouvoir les bonnes pratiques pour faire entrer dans les faits le principe d’égalité."

Le Haut Conseil à l'Intégration (HCI)

"Le Haut Conseil à l’intégration a pour mission de "donner son avis et de faire toute proposition utile, à la demande du Premier ministre ou du Comité interministériel à l’intégration, sur l’ensemble des questions relatives à l’intégration des résidents étrangers ou d’origine étrangère"."

 

Les Commissions Départementales d'Accès à la Ctoyenneté (CODAC)


"Les commissions départementales d'accès à la citoyenneté ont été créées par la circulaire du ministre de l'intérieur du 18 janvier 1999 pour identifier les cas de discrimination dans les domaines de l'emploi, du logement, de l'accès aux services publics et des loisirs et formuler des propositions de nature à favoriser l'intégration des jeunes issus de l'immigration.

L'intégration des jeunes est en effet un véritable enjeu pour notre société ; Les discriminations constatées ne se fondent pas seulement sur des critères ethniques, mais visent de plus en plus les jeunes, issus des quartiers populaires, quelles que soient leurs origines et les dispositifs publics existants ne sont pas toujours suffisants pour traiter les difficultés rencontrées.

Les conséquences de cette situation sont graves pour la cohésion sociale et l'intégrité du pacte républicain : une fraction importante de la population se sent rejetée et exclue du contrat social, ce qui se traduit, sans pour autant les excuser, par des comportements violents ou de rejet : violences urbaines, explosion des incivilités, délinquance des mineurs, importance de l'économie souterraine, repli communautaire."


J'en oublie certainement, mais ces quelques exemples suffiront à illustrer mon propos.

Les phénomènes de racisme, de xénophobie et de discrimination peuvent être un sujet d'étude pour les sociologues ou les historiens, enrichissant ainsi le savoir commun.
Mais les injustices qui touchent les citoyens dans leur quotidien doivent être traitées et combattues avec les moyens à la disposition du citoyen.
Sans intermédiaire ni intercesseur.

J'affirme donc que les institutions citées plus haut sont néfastes dans la mesure où elles dévient le flux naturel des plaintes pour discrimination vers un espace non identifié, fait de compassion, de curiosité et finalement de pitié.
Elles difèrent l'instant solennel où la société doit rendre compte à ses membres frustrés.
Leur dissolution ou leur fusion en un "machin" dont on a le secret en France est souhaitable pour le bien du débat, mais aussi pour préserver les deniers publics.

J'affirme également que, passé le temps de la lutte festive voire festoyante contre ce fleau, seule une judiciarisation de cette problématique provoquera une évolution des comportements, et à terme, des mentalités.
Le seul théâtre qui sied à la légitime quête de justice du citoyen (on dit justiciable) est le tribunal, avec la solennité et la froideur qui en émanent.
 
Les principes et les lois qui fondent notre République sont clairs, le législateur a bien travaillé :

26 août 1789
Adoption par l'Assemblée nationale constituante du texte définitif de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Elle proclame dans son article 1 que les hommes naissent libres et égaux en droits.

29 juillet 1881
Loi sur la liberté de la presse. Elle consacre mais réglemente le principe de la liberté d'expression et en sanctionne les abus. La loi de 1881 modifiée notamment par les lois du 1er juillet 1972 et du 13 juillet 1990, est un des textes essentiels permettant de lutter contre la propagation des idées racistes et discriminatoires.

27 avril 1848
Décret d'émancipation ou d'abolition de l'esclavage
dans les colonies françaises, pris sur l'initiative de Victor Schoelcher. L'esclavage avait été une première fois aboli par la Convention (décret du 16 pluviôse an II, 4 février 1794), puis rétabli en 1802 par Bonaparte (loi du 20 Floréal an X). La constitution de la IIe République du 4 novembre 1848, confirme l'abolition dans son article 6 "l'esclavage ne peut exister sur aucune terre française". La loi sanctionne ainsi, lorsqu'elles s'expriment publiquement par voie de presse ou tout autre moyen :

  • la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence (art.24, al.6), la diffamation (art.32, al.2), l'injure (art.33, al.3), envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou non-appartenance à une ethnie, une nation, une race, une religion;
    l'apologie (art.24, al.3) et la contestation (art.24bis) des crimes contre l'humanité.
    Up



21 avril 1944
Droit de vote des femmes. L'Ordonnance portant organisation des pouvoirs publics en France après la Libération dispose dans l'article 17 que "les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes".


27 octobre 1946
Promulgation de la constitution de la IVe République. Le Préambule réaffirme que "tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés" et proclame que "la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme".

 

1er juillet 1972
Loi 72-546 relative à la lutte contre le racisme, dite loi Pléven. Cette loi, adoptée à la suite de la ratification par la France de la Convention internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale, est la première loi spécifiquement destinée à combattre le racisme sous ses différentes formes. Ses dispositions ont été intégrées à la loi de 1881 sur la presseet au Code pénal.



6 janvier 1978

Loi 78-17 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. L'article 31 précise qu'il est interdit de conserver en mémoire informatique, sauf accord de l'intéressé, des données nominatives faisant apparaître les origines raciales, les opinions politiques, philosophiques, religieuses.

13 juillet 1990

L'ensemble des dispositions de la loi a été intégré au Code pénal et à la loi de 1881 sur la   presse, notamment l'article 9 sur le délit de contestation publique des crimes contre l'humanité.

 
1er mars 1994
Entrée en vigueur du nouveau Code pénal qui renforce la répression des crimes et délits racistes :

  l'article 225-1 définit la discrimination à caractère raciste comme toute distinction opérée entre les personnes physiques en raison de leur origine, de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminéeDiverses formes de discrimination sont punies (art. 225-2) : le refus de fourniture d'un bien ou d'un service, l'entrave à l'exercice normal d'une activité économique, le refus d'embauche, les sanctions, les licenciements discriminatoires, la subordination de la fourniture d'un bien, d'un service ou d'une offre d'emploi à une condition discriminatoire;
la diffamation (art.624-3) et l'injure (art.624-4) non publiques à caractère raciste, la provocation non publique à la discrimination, à la haine ou à la violence raciale. Jusqu'alors seul leur caractère public permettait de sanctionner ces comportements. 
 
16 juillet 1998
Circulaire du garde des sceaux, ministre de la Justice, relative à la lutte contre le racisme et la xénophobie et demandant une vigilance renforcée dans la recherche et la constatation des infractions inspirées par le racisme.
Up


10 décembre 2002

Les députés français adoptent, à l'unanimité, une proposition de loi qui vise à aggraver les peines punissant les actes racistes, antisémites ou xénophobes. Le texte précise que la circonstance aggravante "est constituée lorsque l'infraction est précédée, accompagnée ou suivie de propos, écrits, images, objets ou actes de toute nature portant atteinte à l'honneur ou à la considération de la victime ou d'un groupe de personnes dont fait partie la victime" en raison "de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée".
Dans son article 8, la proposition de loi propose de "sanctionner plus gravement les atteintes aux biens qui sont particulièrement visés parce qu'ils sont autant de symboles de la vie d'une communauté" - lieux de culte, écoles, moyens de transports utilisés par leurs élèves




Le citoyen est donc protégé contre les méfaits du racisme et de la discrimination mais le recours à la justice est très faible et les lois existantes très peu appliquées.
La "peur du gendarme" a des vertus encore inexploitées en ce domaine.

En guise de conclusion, voici la seule issue :



 

 

 














...et laissez mourir de leur belle mort ces Halde, HCI et CODAC et autres retardateurs de justice.
 








Par Oscar.Abdelaziz - Publié dans : Analyse
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Mardi 7 juillet 2009 2 07 /07 /Juil /2009 16:16

       Depuis un certain temps, j'avais remarqué une familiarité certaine avec tout ce qui porte képi et uniforme bleu nuit. Au début je me réjouis de voir tant d'attention portée à ma modeste personne de la part de fonctionnaires que je ne connaissais pas et qui néanmoins me tutoyaient.
Puis un doute s'est immiscé dans ma naïve perception : si ces agents étaient attirés par mon profil (et ma face) de mahométan ?
J'avoue que cette question m'a hanté longtemps.
Jusqu'au jour où je suis tombé sur un étude sérieuse (*) qui mit en évidence cette insistance à s'enquérir de mes nom, prénom, date et surtout lieu de naissance ainsi que les raisons peu républicaines de ce comportement.

Décidément, moi qui commençais à nourrir une paranoïa et mon psy...


(*) http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/controles-policiers-au-facies-une-58534
Par Oscar.Abdelaziz - Publié dans : Bloc note
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